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Anne F.

 

Hafid Aggoune

 

Roman

 

Plon

 

août 2015

 

 

Ecrire une lettre à Anne Franck et, en miroir, parler de soi.

 

La relecture du Journal d'Anne Franck, écrit du 12 juin 1942 au 1er août 1944, a profondément ému un professeur de français. Il écrit une lettre à Anne, sa "petite soeur juive", morte à quinze ans à Bergen-Belsen.

Il évoque la courte vie d'Anne, ses rêves d'adolescente, l'avenir qu'elle aurait pu avoir.

 

Il a décidé de mourir, il se sent coupable d'avoir rejeté un adolescent qui commettra un attentat. Il pense qu'il aurait pu éviter ce drame en instruisant, en aidant le garçon.

 

Le professeur parle de lui, son enfance, ses amours, ses rêves de réussite, le goût pour la littérature, la lecture, l'écriture, son éducation, ses insatisfactions, les colères de son père. 

 

"Tes mots auraient pu être les miens."

 

 

J'aime

 

Touchée par ce roman très personnel et sensible !

Dans cette confession d'un homme qui se sent très proche d'Anne Franck, Hafid Aggoune souligne l'importance de l'instruction, l'éducation, l'ouverture aux autres, l'acceptation des différences, la liberté.

Lecture conseillée, en particulier dans les collèges et les lycées.

 

 

Extraits

 

"Tu sais à quel point un livre peut changer une vie, ouvrir les yeux, toi qui grandissais et mûrissais à une vitesse vertigineuse grâce à tes lectures et à ton désir de t'améliorer, de t'explorer."

 

"S'interroger et se connaître, observer le monde par le regard et par les livres, aller vers l'autre et le connaître dans ses différences, sa multitude, ses richesses, l'accepter."

 

 

Le site de Hafid Aggoune :  www.hafidaggoune.com

 

Le 27 octobre 2015, par Eveline/Balades littéraires 

 

"La paix naîtra lorsque les hommes et les femmes chercheront l'Autre dans le miroir."

© 2016 par Balades littéraires.

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